Les Petites Histo’Arts – Deuxième édition

Après le succès de la première édition, les Exclamateurs remettent le couvert en présentant cette année la deuxième édition des Petites Histo’Arts, les samedi 6 et dimanche 7 décembre à 16h00 au bistro Le Parc des Princes (5293 avenue du Parc, angle Fairmount, Montréal).

Les Petites Histo’arts est un spectacle composé de quatre courtes pièces dont voici les détails :

LES ACROBATES
Mise en scène : Maïna L’hévéder
Auteur: Israël Horovitz..Cet auteur new yorkais a beaucoup été influencé par Ionesco, Beckett et donc par le courant absurde. Son ton est incisif, réaliste, cruel et absurde.

En pleine représentation, un couple d’acrobates mariés depuis une trentaine d’années règle ses comptes sans perdre la face aux yeux du public. Ça va crescendo…la tension monte de plus en plus et bientôt les sourires deviennent crispés, le malaise palpable. Horovitz dépeint la sclérose du couple et ses blessures sur un ton à la fois pathétique et léger.


LA DÉMARIEUSE

Mise en scène : Maria Tarakci
Auteur : Gilbert Léautier, pièce écrite en 1976
Avec : Françoise Le Deist

Dans un square, Agathe recherche Albert, son amant qui l’a quittée. Depuis elle a pris le chiffre deux en haine.


LE MONOLOGUE !

D’Henri Bourrelier, écrite en 1882
Mise en scène par Maria Tarakci
Avec :  Françoise Le Deist

Leçon particulière sur la notion du monologue.


LES MARIÉS DE LA TOUR EIFFEL

D’après Jean Cocteau
Mise en scène : Étienne Borella
Avec :  Geneviève Dufour et Guilaine Royer

Sur la première plate-forme de la tour Eiffel évolue une noce bourgeoise, qui vient se faire photographier, tandis que deux phonographes commentent l’action.  » Tiens, une autruche « , dit le phonographe numéro deux.  » Ciel ! Une dépêche « , dit le phonographe numéro un. C’est alors que le photographe tente de fixer les images du couple qui se marie là ce jour-là en se débattant avec les caprices de son appareil d’où surgissent une série de personnages incongrus suivant une progression anarchique de l’action.
Cette pièce, crée en 1921, cache une réelle profondeur derrière son apparente légèreté. Dans un univers surréaliste, les expressions sont prises à la lettre, les scènes s’emboîtent comme les mots d’un poème et le lieu commun « réhabilité » est érigé en art.

À propos du bistro du Parc des Princes : on y savoure le traditionnel sandwich baguette, des fromages du monde et autres petites choses à grignoter. Pour se désaltérer, rien de mieux qu’une bonne bière. Les vins sont également à l’honneur, sans oublier l’indispensable Ricard!

On vous attend nombreux !